Catégorie : B2C

  • Steam : le modèle de marketplace dont vous devriez vous inspirer

    Steam : le modèle de marketplace dont vous devriez vous inspirer

    Les marketplaces B2B et B2C évoluent très vite, et les opérateurs cherchent constamment des sources d’inspiration pour améliorer la conversion, l’onboarding vendeur, la rétention et la croissance.

    Parmi les marketplaces les plus performantes au monde : Steam. Pensé à la base comme un simple “store de jeux vidéo”, Steam s’est transformer de distributeurs en opérateurs d’une marketplace mature, qui a su évoluer grâce à deux décennies d’amélioration continue.

    Qu’est-ce que Steam (et pourquoi vous devriez vous y intéresser) ?

    Steam est une plateforme de distribution numérique lancée en 2003 par Valve. Initialement dédiée aux mises à jour automatiques des jeux PC, elle est rapidement devenue la plus grande marketplace de jeux vidéo au monde.

    Quelques chiffres :

    • Des pics de 41+ millions d’utilisateurs connectés simultanément
    • 120 millions d’utilisateurs actifs mensuels
    • Plus de 50 000 jeux disponibles
    • Des milliers d’éditeurs et studios en self-vendor

    Ce succès ne doit rien au hasard. Steam a su développer un modèle de marketplace extrêmement performant, basé sur un onboarding simple, une recommandation intelligente et une expérience utilisateur pensée pour la rétention. 

    C’est précisément ce qui en fait une source d’inspiration précieuse pour toutes les marketplaces, qu’elles soient B2B ou B2C.

    Les 5 leçons de Steam que les opérateurs de marketplaces peuvent appliquer

    Les 5 leçons de steam que les marketplaces doivent appliquer

    N°1 : Simplifier l’onboarding et le self-service vendeur

    Steam s’est imposée grâce à un onboarding vendeur extrêmement fluide. Le processus est presque entièrement automatisé. Un développeur peut créer un compte, soumettre un jeu et le publier en quelques étapes. La documentation est claire, les règles sont connues et les contrôles qualité sont largement automatisés. Cette approche permet à des milliers de studios, petits ou grands, de rejoindre rapidement la plateforme.

    Pour une marketplace, cette fluidité change tout. Plus l’onboarding est simple, plus le catalogue s’enrichit vite et plus la marketplace devient attractive. Moins il y a de frictions, plus les vendeurs peuvent se concentrer sur leur activité. Et plus la plateforme automatise les tâches administratives, plus elle peut se développer sans augmenter ses coûts de fonctionnement.

    Pour les opérateurs de marketplace, c’est une démonstration claire : réduire la friction côté vendeur, c’est accélérer la croissance du catalogue et donc la valeur pour les acheteurs.

    Comment appliquer cette leçon à votre marketplace B2B/B2C :

    • Créer une documentation claire et complète 
    • Faciliter la création de compte et la validation des documents légaux
    • Automatiser la configuration des paiements et des taxes
    • Permettre la mise en ligne rapide des produits
    • Réduire les interventions manuelles du service client

    ✔️ Un vendeur onboardé rapidement commence à générer du CA immédiatement. Un onboarding automatisé permet de scaler sans augmenter ses coûts internes.

    N°2 : Optimiser la découverte produit et la recommandation

    L’un des grands atouts de Steam est sa capacité à proposer à chaque utilisateur des contenus qui l’intéressent réellement. La plateforme analyse les habitudes, l’historique, les préférences et les tendances pour recommander les jeux et services les plus pertinents. Les pages sont riches en informations, les tags sont nombreux et cohérents, et les filtres permettent de naviguer dans un catalogue immense sans frustration.

    Toutes ces données se transforment en recommandations personnalisées, ce qui réduit considérablement l’effort de recherche et augmente les chances de découvrir un produit qui va plaire. Cette expérience n’est pas juste confortable : elle influence directement les ventes. Steam montre que dans un catalogue très large, ce n’est pas la quantité qui crée la conversion, mais la qualité de la mise en relation entre un besoin et une offre.

    Pour les marketplaces, la leçon est simple : plus la recommandation est fine, plus la conversion augmente, même avec un catalogue immense.

    Pour votre marketplace :

    • Structurez une taxonomie claire et complète
    • Enrichissez les fiches produits avec des attributs standardisés
    • Intégrez un moteur de recherche moderne et rapide
    • Proposez des recommandations personnalisées basées sur le comportement

    ✔️ Une bonne découverte produit réduit l’effort de l’utilisateur. Une bonne recommandation augmente le panier moyen.

    N°3 : Créer une relation continue et engager la communauté

    Engager la communauté d'une marketplace comme Steam

    Steam ne se contente pas de vendre des jeux. Elle crée une dynamique autour des produits. Les utilisateurs rédigent des avis, échangent dans les forums, ajoutent des jeux à leur wishlist, reçoivent des notifications en cas de promotion ou suivent les mises à jour.

    C’est cette relation continue qui permet à Steam de maintenir un engagement fort. Les utilisateurs n’ont pas besoin d’être relancés : ils reviennent d’eux-mêmes.

    Pour les opérateurs de marketplace, le message est clair : la valeur se construit après l’achat, grâce à une communication pertinente, utile et régulière.

    A retenir pour votre marketplace :

    • Encourager les avis vérifiés et les interactions entre utilisateurs
    • Proposer une wishlist avec alertes personnalisées
    • Valoriser les nouveautés et les mises à jour produits
    • Diffuser des communications ciblées selon les besoins et envies de l’utilisateur

    ✔️ Une bonne découverte produit réduit l’effort de l’utilisateur. Une bonne recommandation augmente le panier moyen.

    N°4 : Construire des temps forts pour dynamiser les ventes

    Les « Steam Sales » sont devenues un véritable phénomène. À chaque édition, la plateforme enregistre des pics de fréquentation et les studios réalisent des ventes exceptionnelles. Ces événements rythment l’année, stimulent l’intérêt et fidélisent les utilisateurs.

    Une marketplace peut s’inspirer de cette approche pour animer son catalogue. Les opérations commerciales créent un rendez-vous, génèrent du trafic et renforcent la collaboration avec les vendeurs.

    Comment appliquer ça à votre marketplace B2B/B2C :

    • Organisez des campagnes thématiques (saisons, secteurs, nouveautés)
    • Proposez des remises négociées avec les vendeurs
    • Créez des bundles multi-produits
    • Mettez en avant les vendeurs stratégiques ou les nouveaux arrivants

    ✔️ Une bonne découverte produit réduit l’effort de l’utilisateur. Une bonne recommandation augmente le panier moyen.

    N°5 : Assurer une expérience fluide, fiable et orientée conversion

    Depuis ses débuts, Steam a misé sur la performance. La navigation est rapide, le tunnel d’achat est simple et les paiements sont fluides. Tout est pensé pour limiter les frustrations. Cette rigueur technique renforce la confiance et contribue directement à la conversion.

    Une marketplace doit offrir cette même qualité d’expérience. Les utilisateurs attendent une interface moderne, accessible et cohérente. Le moindre frein peut entraîner un abandon de panier ou une perte de confiance.

    À mettre en place sur votre marketplaces B2B/B2C :

    • Optimiser le tunnel de commande et réduire les étapes inutiles
    • Proposer un design clair et cohérent
    • Assurer la fiabilité des paiements multi-vendeurs
    • Garantir des temps de chargement rapides

    ✔️ Plus l’expérience est simple, plus les utilisateurs convertissent. Une UX moderne renforce la confiance, essentielle dans le B2B comme dans le B2C.

    S’inspirer de Steam pour accélérer la croissance de votre marketplace

    Steam est bien plus qu’un géant du gaming : c’est un exemple de marketplace mature, efficace et orientée utilisateur. En analysant son modèle, les opérateurs de marketplaces B2B et B2C peuvent trouver des sources d’inspiration concrètes pour améliorer leur propre plateforme.

    Un onboarding fluide, une recommandation intelligente, une communauté active, des temps forts commerciaux et une UX irréprochable sont autant de leviers qui peuvent transformer une marketplace en véritable moteur de croissance.

    Une plateforme SaaS comme IZBERG, spécialisée dans les marketplaces B2B et B2C, permet d’intégrer ce type de bonnes pratiques dès la conception.

  • 6 différences entre un site e-commerce et une marketplace

    6 différences entre un site e-commerce et une marketplace

    Vous vous sentez perdu et vous ne comprenez pas les différences entre e-commerce et marketplace ? Pour vous aider à y voir plus clair, IZBERG fait le point sur les 6 principales différences entre un site e-commerce et une marketplace.

    Depuis quelques années déjà, le modèle de marketplace séduit de plus en plus, autant au niveau des vendeurs, des acheteurs ou encore des opérateurs. Ces derniers doivent simultanément attirer de nouveaux vendeurs et fidéliser des clients finaux.

    Côté règlementation, les marketplaces sont soumises à des règles strictes qu’il faut avoir en tête avant de se lancer. Enfin, de nombreux autres aspects varient entre un site ecommerce traditionnel et une marketplace : gestion des stocks, expertises métier, volume de références etc.

    1. Stock et logistique

    La gestion de l’ensemble de la chaine logistique n’est pas la même entre une marketplace et un site ecommerce classique. Tout d’abord du point de vue du nombre de références. 

    Pour qu’un e-commerçant puisse générer des revenus conséquents et assurer sa rentabilité, il doit disposer d’une large profondeur de catalogue : de vastes références, des stocks approvisionnés régulièrement… Ce qui demande un investissement conséquent. De plus, le gérant d’un site marchand doit également être en capacité de gérer la logistique et l’expédition des produits directement au client final.

    La gestion des stocks, le service après-vente, les relations avec les fournisseurs ou encore les inventaires reviennent au gestionnaire du site ecommerce. Quels que soient les canaux de vente choisis pour soutenir son business en ligne, ce dernier doit être en mesure de proposer une expérience satisfaisante à ses clients et partenaires. Pour les petites entreprises, gérer un site web ecommerce représente de nombreuses responsabilités et demande une organisation rigoureuse. 

    De son côté, l’opérateur de la marketplace ne possède pas d’inventaire ni de gestion de la logistique : son rôle consiste à mettre en relation les acheteurs avec des vendeurs tiers. Ce sont ces derniers qui gèrent directement le stock et expédient les produits. 

    La gestion d’une marketplace est donc possible sans même avoir besoin d’entrepôt. Cependant, la stratégie doit s’appliquer plus largement pour faire en sorte de mener au succès de la marketplace. En effet, il ne faut pas seulement trouver des clients, mais aussi convaincre des vendeurs de s’implanter sur sa place de marché. Par la suite, et généralement après avoir réglé des frais d’inscription, chaque détaillant en ligne est libre de déployer sa propre stratégie commerciale.

    2. Métiers

    Bien que certaines fonctions se retrouvent dans les deux activités, comme le management ou le marketing, les cœurs de métier de l’opérateur de marketplace et du e-commerçant diffèrent. En effet, le métier d’opérateur de place de marché est avant tout de trouver et d’intégrer des vendeurs sur sa plateforme, ainsi que de gérer l’acquisition de trafic sur le site. Gérer une marketplace mobilise alors plus de compétences techniques propres à l’univers du web, mais laisse de côté les métiers purement logistiques dont la responsabilité revient à chaque revendeur. 

    À l’opposé, le gérant d’un site marchand doit quant à lui se concentrer sur une multitude de métiers comme l’achat de marchandise, le support client (partie déléguée aux vendeurs dans le modèle “Marketplace”), la gestion saine de ses stocks et la prise en main de l’expédition de ses produits.

    3. Modèle économique

    La principale différence entre une marketplace et un site ecommerce réside dans leur modèle économique. Dans un schéma ecommerce classique, le gérant d’un ecommerce achète des produits, qu’il revend ensuite sur son site à un prix supérieur, afin de dégager une marge pour son activité. On peut comparer ce modèle économique à un commerce physique, le ecommerce n’ayant pas de zone géographique délimitée.

    Pour bien gérer le budget de son site ecommerce, il faut alors bien sourcer ses fournisseurs et trouver le bon équilibre entre le prix d’achat des produits et leur prix de revente. 

    De son côté, l’opérateur de marketplace peut se rémunérer de diverses manières. Le plus souvent grâce à des frais de commission qu’il prélève auprès de ses détaillants à chaque vente réalisée. Son approche commerciale est donc basée sur le volume d’affaires : plus les ventes sont élevées, plus ses revenus augmenteront. Il peut également se rémunérer grâce à des frais d’inscriptions grâce aux abonnement payés par les vendeurs.

    4. Catalogue

    Libérée des contraintes logistiques, la marketplace décentralise les stocks directement auprès de ses vendeurs. La notion de décentralisation signifie qu’au lieu de concentrer l’ensemble des stocks produits sur un seul et même espace, chaque revendeur gère sa propre place de marché : l’envoi des commandes, la gestion des retours de commandes voire des potentielles réclamations. Ce process permet d’agréger un nombre quasi infini de références, de mettre des vendeurs en concurrence sur certains produits, permettant ainsi de proposer des prix attractifs (et donc d’augmenter les ventes), et de pousser les marchands à afficher un service client irréprochable (grâce aux avis laissés par les acheteurs).

    À l’inverse, le catalogue d’un e-commerçant dépend de sa capacité à gérer et stocker ses produits. L’effort est donc beaucoup plus limité. À titre d’exemple, sur le site Amazon, roi de l’ecommerce et de la logistique, on trouve 2,8 millions de produits “Amazon”. Le reste, soit plus de 285 millions, sont commercialisés par des détaillants ayant choisi de vendre leurs produits sur Amazon

    5. Statut juridique

    Là encore, les différences sont notables entre e-commerce et marketplace. Tous deux ne dépendent pas des mêmes statuts juridiques et n’obéissent donc pas aux mêmes réglementations

    Tout d’abord au niveau de la responsabilité vis-à-vis de la loi : l’opérateur de la marketplace agit en tant que courtier, mettant à disposition une plateforme sécurisée accueillant la transaction. La responsabilité légale des produits est donc imputée au vendeur. À l’inverse, le gérant d’un site ecommerce est le responsable légal des produits vendus.

    Cette différence de responsabilité signifie que si un acheteur décide de saisir les tribunaux suite à un dommage causé par un produit/service vendu sur la Marketplace, l’opérateur est couvert : c’est le vendeur qui devra être entendu. Sur les questions juridiques, vous trouverez plus d’informations sur le site du cabinet Haas Avocats, spécialisé en marketplace.

    6. Technologie

    Si la création et le lancement d’un site e-commerce sont de plus en plus simplifiés grâce à de nombreuses technologies SaaS ou open-source (de Shopify à SAP Hybris, en passant par Magento), peu de plateformes permettent encore de créer une place de marché. 

    En effet, les CMS E-commerce ne sont pas nativement pensés “multi-vendeurs” (et tous les attributs qui en découlent : paiement, facturation, synchronisation des flux avec des SI externes, modèles de commissions, gestion logistique etc.).

    IZBERG, la solution de Marketplace de produits et de Services la plus complète du marché, répond justement à ce besoin, et équipe désormais de nombreux acteurs, comme Veepee, Suez, Telenco ou encore Label Emmaüs

    De plus, IZBERG peut être intégré en moins de 4 mois à n’importe type de technologie front-end, du CMS ecommerce au framework custom.

    Voici les principales différences entre un site e-commerce et une marketplace. Vous l’aurez compris, le pari de la marketplace est beaucoup moins risqué pour un pure-player multi-marques que le site marchand classique. Et ce mécanisme de désintermédiation connaît deux tendances fortes pour les années à venir : le secteur B2B, encore très peu digitalisé, et les plateformes de Services, permettant de réinventer des modèles économiques parfois poussiéreux.

  • IZBERG dans l’émission Focus PME de BFM Business

    IZBERG dans l’émission Focus PME de BFM Business

    Lors de l’émission « Focus PME » de BFM Business du 08/07/2023, Thierry Yadan, VP Sales & Marketing dévoile notre nouvel actionnariat et les grands axes de développement que nous allons prendre dès maintenant.

    IZBERG Marketplace Platform, qu’y a-t-il derrière ce nom ? 

    Toute la valeur se trouve dans la face immergée de l’iceberg. Nous sommes une entreprise qui existe depuis maintenant 10 ans. Nous sommes éditeurs de logiciels SaaS et nous sommes les pionniers des marketplaces en France. Nous éditons une plateforme qui permet aux entreprises d’être accompagnées dans leur digitalisation, notamment, dans les stratégies d’élargissement ou de diversification de revenus et nous nous appuyons sur la puissance du modèle marketplace pour réaliser cela. 

    • 15 000 vendeurs 
    • 1,5 million de commandes passées 
    • 220 millions d’euros de chiffre d’affaires généré 

    IZBERG et Lundi Matin, une nouvelle dimension

    IZBERG a un nouvel actionnariat, au travers du groupe Lundi Matin basé à Montpellier, crée en 2007 et qui compte 200 collaborateurs. Lundi Matin est aujourd’hui rentable, auto-financée et qui a de fortes ambitions autour de l’omnicanalité, particulièrement autour de la digitalisation des entreprises.

    Comment IZBERG se différencie sur le marché de la marketplace ? 

    IZBERG se distingue des autres acteurs du marché grâce à la valeur technologique de son offre et notre ADN, très fort, se base sur trois grands piliers : 

    • La croissance : accompagner nos clients en leur offrant une solution robuste, capable d’assurer et d’absorber les pics de charge
    • Les cas d’usages : notre plateforme extensible et personnalisable permet d’adresser des cas d’usages très différents les uns des autres. 
    • La collaboration : notre ADN mélange celui d’une web agency avec celui d’un éditeur de logiciel, ce qui nous confère un niveau d’expertise plus fort que la moyenne. Cela nous permet de sécuriser les projets, ce qui a tendance à plaire à nos partenaires intégrateurs. 

    Qui sont nos clients ?

    Nous avons un positionnement autour des ETI et des grands comptes – avec environ 60% de clients B2B, et 40% dans le B2C. 

    Parmi nos clients B2C, nous avons des acteurs comme Veepee ou Aéroports de Paris. Côté B2B, nous sommes multi-sectoriels : énergie, manufacturing, agro-alimentaire. 

    Que prépare IZBERG pour l’avenir ?

    Notre avenir se fera par le biais de trois grandes orientations : 

    La marketplace augmentée, c’est-à-dire pouvoir infuser au sein de notre plateforme de l’intelligence artificielle générative. Celle-ci permettra d’automatiser un certain nombre de process côté vendeurs, comme l’import des catalogues) et côté clients également, grâce à des recommandations automatiques suite à ses achats.

    L’omnicanalité, le groupe Lundi Matin possède déjà une forte expertise dans ce domaine et permettra à IZBERG d’avoir cette vision unifiée du client, qui passe du web au magasin. 

    L’ouverture au marché des PME, car il nous semble important de pouvoir leur offrir la possibilité d’accéder à des produits et solutions, en cohérence avec leurs besoins et leurs attentes. 

    Retrouvez le passage de Thierry Yadan dans l’émission Focus PME de BFM Business ici